mardi 3 novembre 2009

Songe d'une nuit d'été.

"De toute façon, on aura d'autres occasions."

Des mots simples, chuchotés au creux d'un murmure, entrelacés, prêts à commettre ce si doux irréparable. Des mots simples, sonnant à mon oreille comme la mélodie d'un futur éventuel, l'échappée du simple ici et maintenant. Des mots qu'il a prononcés, ses mains sur ma peau, qu'il a ancrés dans mon esprit sans le savoir. Des mots qui tourbillonnent, se confondent, se répètent encore et encore dans ma tête, projettant des questions en ombres chinoises, jettant dans de doux ténèbres ce qui me reste de raison.

Des mots simples, prononcés par un petit matin d'été, au réveil d'un étrange rêve, si réel pourtant.

S'en souvient-il encore ?


dimanche 1 novembre 2009

Promises written in fading ink.


Un autre rendez-vous manqué, une histoire, un regard.
Tout se mèle, des bribes de sentiments que je n'éprouverai peut-être plus jamais. Un étrange vide, confusion. J'ai relu les articles de mon ancien blog aujourd'hui, je me rends com pte que j'éprouvais des choses dont j'ai totalement oublié l'existence. Il me manque. Personne en particulier, mais quelque chose me manque, justement une personne susceptible de me manquer. Je vois les gens autour, vivre leurs histoires, et j'ai l'impression de rester sur le bas-coté des sentiments, pendant que tous les autres existent. Je les vois être heureux, malheureux, écrire des chansons d'amour et rêver à un futur, un ailleurs. Je n'ai pas d'ailleurs, personne à qui rêver.
Je sais, je sais, ça va passer. Chroniques de la fatigue qui embrume mon esprit.
C'est bien beau, l'amitié, mais je voudrais qu'on m'écrive une chanson d'amour. Je ne la mérite pas moins que toutes ces autres. Je sais que ça viendra, et ce quand j'arrêterai d'y penser. Mais enfin, quand c'est tout ce à quoi l'on pense, comment s'en empêcher ?