lundi 12 mars 2012

Mon aventure australienne...


Les koalas, kangourous, et autres surfeurs, moi, je connais pas.

Quand on me dit « Australie », je pense à des expressions intraduisibles, un accent incompréhensible et à un système judiciaire compliqué plein d’organismes avec des noms improbables. Je pense aussi à du trafic d’héroïne à la gare, et à des clubs miteux au fin fond du quartier chaud de Sydney, Redfern.

Alors, que je vous rassure tout de suite, non, je me suis pas embarquée dans des histoires cheloues. J’ai simplement eu un job de traductrice d’une série policière australienne pour son adaptation à la télé.

Quand, toute contente d’avoir eu le job, j’ai regardé le premier épisode, je suis tombée de très très haut, moi et mon petit bac franco-anglais en poche : je n’ai strictement rien compris à ce qu’ils disaient, entre leurs « mate » à chaque fin de phrase, leurs références culturelles inconnues et leur accent qui, même s’il est stylé, m’évoquait plutôt du suisse-allemand que de l’anglais.

Mais, après des heures de taff acharné, de recherches sur les différentes communautés ethniques et de bouffage de dicos de slang australien, j’ai finalement réussi à arriver au bout du tunnel.

Du coup, pour moi, l’Australie, c’est un pays très intéressant, avec une culture riche et variée mais, m*rde, je voudrais bien qu’on me vende un peu de rêve. Je veux des kangourous, des surfeurs, des koalas et des robes d’été. Je veux faire de la plongée avec les tortues de mer et me balader dans la forêt tropicale. Alors, maintenant que j’en sais assez pour ne pas me faire tuer au bout de deux jours, pourquoi est-ce que je prendrais pas mon salaire pour me payer le voyage et ne sauterais pas dans le premier avion pour Sydney, ma guitare sur le dos ?

Quitter la grisaille strasbourgeoise et partir à l’aventure en Australie pendant un an, tu parles d’un rêve.

Commencer par se poser dans la grande ville, faire un peu de couchsurfing les premières nuits histoire de pas dormir sous les ponts, et trouver un job : pourquoi pas dans un bar ? Je connais bien le monde de la nuit, et me coucher à 5h et dormir jusqu’à 14h, ça ne changera pas de mon train de vie habituel en fac de langues où les cours sont facultatifs. Et comme ça, la journée, je pourrai en profiter pour visiter les alentours, trouver une coloc et faire un tour à la plage, histoire de voir si les deux étés passés en stage de surf chez mes cousins il y a quelques années ne sont vraiment qu’un lointain souvenir.

Une fois que je serai un peu mieux installée, je ferai le tour des bars histoire de faire quelques concerts pour me faire un peu d’argent en plus. Et puis, quand on écrit des chansons, quoi de mieux que le dépaysement pour trouver de l’inspiration ?

Rencontrer des gens qui ont des choses à raconter, faire des soirées, et partir à la découverte du reste de l’Australie avec eux, parce que, la meilleure façon de voir un pays, c’est avec ses habitants, pas le nez plongé dans le guide du routard.

Le désert, la montagne, la forêt tropicale, et bien sûr la mer, il y a l’air d’y avoir tellement de choses à voir ! Les animaux plus ou moins chelou, les paysages magnifiques, le mélange des cultures… Et surtout l’inconnu !

Parce que, faire des plans sur la comète quand on est posée dans son appart en écoutant du son avec une clope et son bébé chien qui dort sur le tapis, c’est une chose, mais, une fois sur place, rien ne se passe jamais comme prévu. Et heureusement d’ailleurs ! Le spontané, l’inattendu, c’est ça qui fait les souvenirs.

Alors pourquoi partir avec moi ? Déjà parce que je comprends les expression Aussie, ce qui peut éventuellement me donner une utilité. Parce que je suis motivée 24h/24, que je m’adapte à à peu près tout et que je suis toujours opé suivre les gens dans leurs délires à la c*n. Parce que j’ai tendance à prendre plein de photos et de vidéos tout le temps, à tel point que je suis jamais dessus. Parce que je sais me sortir des situations délicates en restant chill, et que je suis toujours de bonne humeur. Parce que j’ai pas peur des bestioles. Et surtout, parce que je vous défie de trouver une bonne raison de ne =pas m’emmener !


Et sinon, en bonus, une photo qui sert à rien et le site de l'office du tourisme australien: http://www.australia.com

samedi 15 octobre 2011

There is more to you than meets the eye.


You tell me stories before I go to sleep. You hold me close, won't let the cold get to me. How we dance, how we hear the latin beats taking us to a place far away, where there are no boundaries, no labels.
You're the nicest person, but won't let me tell you so. "Hey, we ain't at Oprah's!"
You wear this teeny tiny ponytail, and feel so proud that your hair's long enough to do that. It makes me smile, because the hair tie never stays on for long.
You make those silly macho jokes. You don't mean them, and that's the best part.
You drink juice, eat my cereal and apples. You always seem to feel bad that you're emptying my fridge. I don't care. I like seeing your green eyes shine when you laugh. You're telling nonsense all the time. It makes me laugh. I make you laugh too, the way I get so afraid when you tell me scary stories.
You get jealous when I'm with other guys. You always have good advice.
You have this girlfriend, and interrogations. But you still see me.
You speak English with a british accent, French with a spanish accent. You don't know it, but this makes me melt a little bit inside.
We watch rugby in bed and you're for both teams at the same time.
You tuck me in while I smoke my cigarette. You don't smoke, but when I tell you non-smokers usually don't like it, you just say "Screw them!'.
I stealing your hat and t-shirt.
You listen to a lot of music, from Russian hip-hop to Chinese romantic songs. You travel a lot. You hate when I tell you that you're cute -"I'm not cute! I'm an animal!"... This is cute.
You once told me you wanted to be a hero. You're named after a God.
To me, you're somewhere in between.
And yet, you seem so afraid that I'll end up liking you.
Guess what? It's too late for that.

jeudi 1 juillet 2010

Midnight butterflies.







Une cigarette à la fenêtre.
Le vent d'été faisant voler mes cheveux.
Au fond, nous sommes bien peu de choses.

Le temps passe, les visages s'enchaînent, dans un tourbillon de parfums. Yeux bleux, yeux verts, yeux noirs... Qu'est-ce que ça change ?
Des âmes perdues dans les ténèbres, papillons de nuit attirés par les lumières des néons, et qui, doucement, entrent dans la danse. Vapeurs d'alcool, la tête dans les étoiles, musique enivrante. Soudain, un corps qui se serre, étreinte charnelle vide de sens, une main dans les cheveux. Etreinte enivrante, douce dépendance; toujours multipliée. Etreinte obscure, tunnel et ténèbres.
A quand l'étincelle ?
Et toujours ce corps à corps tantôt tendre, tantôt sauvage, et ces figures sans visage.
Rien de nouveau au fond.
Et tous ces corps, ces visages, emportés dans le tourbillon, à rechercher cette étincelle fictive, et pourtant si proche. Papillons de minuit.
Et au fond, cet espoir. Poignant et futile, léger mais persistant. L'Espoir.

Une cigarette consumée.
Le vent d'été, les étoiles dans les cieux.
Au fond, nous sommes bien peu de choses.

dimanche 20 décembre 2009

The wanderer.




L'impression que mes ailes sont prisonnières.

lundi 14 décembre 2009

Change.




The extraordinary feel of being part of something big.

mardi 3 novembre 2009

Songe d'une nuit d'été.

"De toute façon, on aura d'autres occasions."

Des mots simples, chuchotés au creux d'un murmure, entrelacés, prêts à commettre ce si doux irréparable. Des mots simples, sonnant à mon oreille comme la mélodie d'un futur éventuel, l'échappée du simple ici et maintenant. Des mots qu'il a prononcés, ses mains sur ma peau, qu'il a ancrés dans mon esprit sans le savoir. Des mots qui tourbillonnent, se confondent, se répètent encore et encore dans ma tête, projettant des questions en ombres chinoises, jettant dans de doux ténèbres ce qui me reste de raison.

Des mots simples, prononcés par un petit matin d'été, au réveil d'un étrange rêve, si réel pourtant.

S'en souvient-il encore ?


dimanche 1 novembre 2009

Promises written in fading ink.


Un autre rendez-vous manqué, une histoire, un regard.
Tout se mèle, des bribes de sentiments que je n'éprouverai peut-être plus jamais. Un étrange vide, confusion. J'ai relu les articles de mon ancien blog aujourd'hui, je me rends com pte que j'éprouvais des choses dont j'ai totalement oublié l'existence. Il me manque. Personne en particulier, mais quelque chose me manque, justement une personne susceptible de me manquer. Je vois les gens autour, vivre leurs histoires, et j'ai l'impression de rester sur le bas-coté des sentiments, pendant que tous les autres existent. Je les vois être heureux, malheureux, écrire des chansons d'amour et rêver à un futur, un ailleurs. Je n'ai pas d'ailleurs, personne à qui rêver.
Je sais, je sais, ça va passer. Chroniques de la fatigue qui embrume mon esprit.
C'est bien beau, l'amitié, mais je voudrais qu'on m'écrive une chanson d'amour. Je ne la mérite pas moins que toutes ces autres. Je sais que ça viendra, et ce quand j'arrêterai d'y penser. Mais enfin, quand c'est tout ce à quoi l'on pense, comment s'en empêcher ?